Charleville-Mézières est sans doute la ville qui a le plus mis en avant, dans sa signalétique urbaine, la mémoire de l’Occupation et de la Résistance.
Des noms de résistants ardennais : rue Paul Royaux (fondateur de l’OCM dans les Ardennes, fusillé à Bondues le 24 février 1944), rue du Commandant Fournier (André Point, successeur de Royaux, chef des FFI des Ardennes) rue Robert Coispine (Résistant OCM, fusillé le 17 février 1944 à Berthaucourt), boulevard Georges Poirier (Résistant OCM, renseignements et parachutages, mort à la prison de Charleville le 4 juin 1944) . D’autres, d’envergure nationale, rue Pierre Brossolette, rue Jean Moulin, rue Fred Scamaroni (et le collège du même nom).
Des rappels de l’Occupation : place de la Résistance, avenue des Martyrs de la Résistance, rue des Victimes de la Déportation. Sans oublier le lycée Armand Malaise (Résistant Libé-Nord, décédé le 4 janvier 1944 à Lonny) enfin le Mémorial de Berthaucourt. On pourrait y ajouter l’avenue Charles de Gaulle, celle du général Leclerc…
Bref (et si j’en oublie rappelez-le-moi), voilà une ville qui n’a pas oublié ce qu’elle devait à ceux qui ont lutté pour la liberté.
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