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les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

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Les rendez-vous

Cycle de conférences 2008 de la Société d'Etudes Ardennaises
  Sentinelles de guerre, sentinelles de paix : la paix, d'une guerre à l'autre


- Vendredi 23 mai, à 18 h aux Archives départementales, 10, rue de la Porte de Bourgogne, Charleville-Mézières,  conférence du L cl Letang  :
  " Préparation à l'offensive allemande de juillet 1918 : installations, infrastructures, et moyens allemands mis en oeuvre"


COLLOQUE  1914-1918, l'Autre Résistance. Résister dans les Ardennes et ailleurs
26-27 septembre au Musée Guerre et Paix en Ardennes à Novion-Porcien
Rens : 03 24 30 65 21


EXPOSITION  
Autour de Benjamin Franklin. Les Ardennes dans la guerre d'indépendance américaine (1776-1783)
Du 14 avril au 13 juin aux Archives départementales des Ardennes

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Samedi 16 juin 2007
    À la suite de la publication de l'article sur Eugène Andrieux, M. Hamel nous a adressé ce courrier rappelant des faits similaires à ceux qui conduisirent à l'arrestation de cet habitant de Machault, avec des conséquences moins tragiques (voir Ami, si tu tombes).

    Un fait presque identique s'est produit le lendemain 13 mai 40 à la ferme de la Faisanderie à Tagnon. Mathurin Loric n'a pas tué un parachutiste abattu, mais un agent de la « cinquième colonne » largué et tombé dans son jardin.

Ce 13 mai à 7h 30, Mathurin Loric qui vient de terminer le pansage de ses chevaux, sort de l'écurie pour aller prendre son petit déjeuner. Il est étonné de constater que le ciel, qui était bien bleu, est maintenant bizarrement couvert. Là-haut, au-dessus, les escadrilles de bombardiers allemands, comme depuis trois jours, vrombissent de plus belle. Le ciel ardennais est devenu un chaudron sonore. Tout en buvant son café, Mathurin écoute un bourdonnement incongru, plus grêle, un plus petit appareil tourne à l'aplomb de chez lui et il insiste. Il décroche son 12 chargé et sort. Crevant la voûte grise, un parachutiste tombe dans son potager, avant qu'il n'ait eu le temps de se récupérer, Mathurin est sur lui, l'homme a un geste vers sa ceinture, le fermier plus prompt a pressé la détente le touchant en pleine poitrine. Ce n'était pas un aviateur en difficulté que Mathurin venait de tuer, mais un agent de la « cinquième colonne ». Déjà, la préparation du largage par la diffusion de nuages artificiels, le fait qu'il soit en civil sous sa combinaison, qu'une moto de marque française plausiblement immatriculée le suive accrochée à un second parachute, tous ces éléments le prouvent.
Après son retour d'exode, Mathurin Loric, dénoncé par un forestier voisin, se défendit mordicus, mettant sur le compte de la jalousie cette dénonciation. Bien sûr, il eut maille à partir avec la police allemande dès septembre 1940, mais il bénéficia de circonstances favorables. En effet, le cadavre rigide de la veille fut récupéré sans discernement avec ceux du Heinkel 111 abattu le lendemain 14 mai à 10 heures du matin par l'armée et la prévôté française. Les deux parachutes et la moto ayant été enterrés sous un stock de bois dans une ancienne tranchée de 14-18, la police allemande n'ayant pu réunir toutes les pièces du puzzle, abandonna les poursuites contre Mathurin qui s'est heureusement tiré de cette affaire. Cette moto remise aux Domaines fut rachetée par mon père après la guerre. Ayant roulé dessus, je vous assure qu'elle avait du nerf.

Dans La bataille de Rethel (éditions Terres Ardennaises), citant un extrait du rapport d'étapes, Robert Marcy écrit :
- « 13 mai 40 à 7h 30, un parachutiste est aperçu descendant entre Acy-Romance et Tagnon. »
- « 14 mai 40 à 10 heures, combat aérien au-dessus de Rethel.»

Tout ceci corrobore bien mon récit.
J'ai assisté de visu à ce combat aérien, avec trois chasseurs anglais blancs et noirs, j'ai vu les cinq paras s'éjecter de l'avion, moteur droit en flamme. J'ai vu également le dernier appareil anglais faire demi-tour et mitrailler aux bout de leurs suspentes les cinq parachutistes qui sont allés se poser là-bas vers la Faisanderie, au-delà de Moinmont.
Mathurin Loric est devenu l'adjoint de mon père Charles Hamel au groupe « Lorraine » d'Avançon, il l'a remplacé après son arrestation pour espionnage le 25 avril 44, et c'est chez lui que je me suis réfugié après mon arrestation du 29 juin 44 et mon évasion de la prison de Rethel le 2 juillet 44.

Mathurin n'en avait pas fini de sitôt avec les Allemands puisque quinze jours après la libération, il eut encore affaire à eux, des traînards qui cherchaient à regagner leur lignes en forçant les fermes isolées à les ravitailler. Là encore, ils sont tombés sur un bec ! Deux à l'hôpital de Rethel et le troisième fait prisonnier rejoignant ses congénères au sous-sol du « Sanglier des Ardennes » (à Rethel) redevenu ardennais.

Je lui dois bien ce devoir de mémoire !

Marc HAMEL, le 6 juin 2007
par philippe lecler publié dans : Des hommes
Dimanche 3 juin 2007
    Après la publication de la première page du Mémorial de Berthaucourt, en octobre 2005, un fidèle lecteur avait envoyé ce commentaire concernant la notice consacrée à Eugène Andrieux : « Juste une petite question. Comment explique-t-on le fait que les Allemands aient pu savoir en 41 qu'ils avaient abattu un aviateur en mai 40 ? Et cela durant des combats qui ont fait plusieurs milliers de victimes ! » La réponse n'avait pas été des plus concluantes...
 De nouveaux éléments m'ont été communiqués par M. Lionel Fontaine, président du Club Mémoires 52, sous la forme d'un article publié dans la revue de cette association par J. M. Chirol (« Lettre aux membres du club Mémoires 52 », n° 32 de février-mars 1997).

    Le dimanche 12 juin 1940, jour de la Pentecôte, vers 14 heures, un bombardier bimoteur allemand Dornier Do-17 est abattu par la DCA anglaise. Ce poste de DCA est installé sur un terrain d'aviation aménagé en 1939 entre Hauviné et Bétheniville, à droite de la RN 980 Sedan-Reims. L'appareil s'abat sur le ventre, à 200 mètres à droite du CD Machault-Semide, sur le territoire de Machault. Parmi les cinq occupants du Do-17, trois sont morts, un quatrième est blessé à une cuisse, le cinquième est indemne.
    Peu avant la chute de l'avion, M. Eugène Andrieux, 42 ans, accompagné de deux personnes, part à la chasse (?) au volant de sa camionnette Ford à plateau. Soudain un bruit et un souffle épouvantables à quelques dizaines de mètres au dessus du véhicule... C'est le Dornier Do-17 qui passe et s'abat 300 m plus loin. M. Andrieux arrête son véhicule à une centaine de mètres du point de chute, prend son fusil chargé, aperçoit deux aviateurs près de l'avion, s'avance en leur direction, les somme de se rendre (E. Andrieux parle couramment l'allemand), constate que l'un des survivants porte la main à son étui à revolver. Il tire et tue l'Allemand. Pendant ce temps, le second aviateur, quoi que blessé, tente de fuir au moment où arrivent des soldats anglais du poste de DCA et des gendarmes français qui capturent le fugitif.


    Le 14 mai, la population de Machault prend la route de l'exode pour le département des Deux-Sèvres. C'est un spectacle de désolation que découvre à son retour, le 14 août, M. Andrieux. Sa maison est incendiée et, avec elle, son commerce de boissons et charbon. L'occupation allemande, dans toute sa rigueur, est commencée. Les Andrieux possèdent une fermette à proximité. Elle est sommairement remise en état pour loger la famille et pour permettre la reprise d'une activité.

    Le 23 avril 1941, en début d'après-midi, alors qu' Eugène Andrieux travaille dans son champ, deux officiers et deux soldats allemands, assistés du maire de la commune, se présentent à son domicile et demandent à voir le chef de famille. N'imaginant pas le moins du monde la suite, Madame Andrieux indique l'endroit où doit se trouver son mari.
Arrêté par les autorités allemandes pour la mort de l'aviateur allemand, Eugène Andrieux est conduit à la prison de la Santé à Paris. L'Allemand blessé, qui avait été capturé par les Anglais, comparait comme témoin à charge lors du procès devant un tribunal de guerre. Tout civil portant les armes contre un soldat des troupes régulières est considéré comme franc-tireur : Eugène Andrieux est condamné à mort. Transféré de la prison de la Santé à celle de Fresnes la veille de son exécution, Eugène Andrieux est fusillé le mercredi 4 juin 1941, à 6 heures, au fort d'Ivry-sur-Seine, assisté du curé de Fresnes, l'Abbé P. Censier. Il est inhumé au cimetière d'Ivry.

Le Dornier Do-17 abattu à Machault le 12 mai 1940 (archives familiales. Le soldat des services sanitaires de  l'armée française est le père d'un des membres de l'association "Club mémoires 52")
par philippe lecler publié dans : Des hommes
Lundi 1 janvier 2007

Ceux qui ont lu Article 75 (si, si, il y en a…) se souviennent peut-être d’Henri Saam, cet interprète du Bureau de placement allemand de Charleville qui dirigeait le Groupe d’action de ce service (voir p.178-179).

  Né le 6 janvier 1921 dans le département du Bas-Rhin, boulanger de profession, installé à Charleville, Henri Saam devint sous l’Occupation interprète au Bureau de placement allemand à Charleville (le BPA était chargé de recruter des volontaires au travail en Allemagne, mais aussi d’accueillir les requis au STO). Il fut à ce titre un des responsables du Groupe d’action de cette officine de la Gestapo dans les Ardennes (les GA, appelés dans d’autres départements « Groupe d’action pour la justice sociale » étaient composés d’auxiliaires français de la Gestapo, principalement de militants du PPF).

 Selon un rapport de la Surveillance du Territoire daté du 29 mars 1945, « c’est lui qui assurait la liaison de cette brigade avec les différents services de la police allemande (Gestapo, Feldgendarmerie, Feldkommandantur). Quoique s’occupant particulièrement des réfractaires, il centralisait tous les renseignements rapportés par ses informateurs [les hommes du GA] au sujet de la Résistance et les transmettait à la Gestapo pour leur exploitation. »
Henri Saam reconnut que le Groupe d’action participa à des expéditions contre les maquis aux côtés des troupes régulières.
En fuite à la fin du mois d’août 1944, Henri Saam s’engagea dans l’armée Leclerc à Strasbourg à la libération de cette ville. Après deux mois et demi de campagne, il fut arrêté en février 1945. A son procès, il put produire un nombre important d’attestations certifiant qu’il avait soustrait des jeunes gens au STO et qu’il avait même fourni des renseignements à des agents du 2e bureau. Il fut condamné à 20 ans de travaux forcés le 5 juin 1945 par la Cour de justice des Ardennes, mais fut libéré l’année suivante.

  À mon grand étonnement J’ai retrouvé son nom il y a peu, dans le livre d’Henri Frenay, Volontaires de la nuit, publié chez R. Laffont en 1975.

Henri Frenay, fondateur du mouvement « Combat », y relate, entre autres, l’action d’un de ses lieutenants, Pierre de Froment, chargé du service de renseignements du mouvement, qui tissa sa toile dans le nord de la France et fut arrêté en février 1943 puis déporté en Allemagne.

   

 

« Sur l’indication du SR de Vichy, Pierre s’est rendu pendant l’hiver [1941] à Charleville pour y rencontrer un jeune Alsacien du nom de Henri Saam. C’est un garçon de 20 ans, marié, bientôt père d’un petit bébé. Il parle allemand comme le français et a été embauché à la Feldkommandantur de la ville. Sans la moindre hésitation, il accepte de communiquer à Froment les documents de quelque importance qui passent entre ses mains. Ceux-ci présenteront fréquemment un grand intérêt. Durant l’été 1942, il demandera à son patron de passer en Afrique du Nord pour reprendre du service avec son grade de caporal-chef dans une unité combattante. Il était trop précieux pour que celui-ci accepte. Il continuera donc à remplir son rôle d’ informateur. Peu après la Libération, il sera arrêté, jugé et condamné à vingt ans de travaux forcés car aux yeux de tous, étant employé à la Feldkommandantur, il était agent de l’ennemi. Froment, rentrant de déportation, le fera libérer non sans difficultés en raison des passions locales, souvent partisanes. »
(op. cit. p. 91)
par philippe lecler publié dans : Des hommes
Dimanche 17 décembre 2006

    Nous apprenons par la presse locale (L’Ardennais du 16 décembre) que le corps d’André Bousy a été exhumé de sa modeste tombe et inhumé à nouveau au carré militaire du cimetière de Givet Saint-Hilaire.

 

Ceux qui ont lu Article 75 se souviennent peut-être de ce résistant givetois tombé sous les balles allemandes le 27 juillet 1944 après avoir exécuté de plusieurs balles de revolver le milicien Raymond Gachet, avec la complicité de Louis Villeval (dont on peut regretter que l’article cité ne fait aucunement mention), qui fut lui aussi tué ce jour-là. Tous deux appartenaient au groupement de Résistance commandé par Jean Vigneron, chef FFI du secteur de Givet  et responsable du mouvement  Libération-Nord dans les Ardennes.

 
 
« Le jeudi 27 juillet 1944, vers 12 h 30, Gachet fut abattu dans une rue de Givet. Ses deux agresseurs, Bouzy et Villeval, dans une opération dirigée par Amerand, furent rejoints sur la route de Charleville par les Allemands et immédiatement abattus. Ils avaient négligé les ordres qu'ils avaient reçu de fuir par la route de Doisches pour couper par Charlemont et gagner Foisches et la Belgique, où ils devaient être pris en charge par la Résistance belge.
 

Des funérailles en grande pompes furent organisées avec représentation des dirigeants de la LVF et du PPF, ainsi qu'une délégation allemande. La population de Givet avait été conviée, le maire prononça un discours lors de la cérémonie.

 

Gachet fit la première page de l'édition du Petit Ardennais des 29-30 juillet, avec un article signé du secrétaire départemental de la Milice Française: « Le premier milicien des Ardennes mort au champ d'honneur », car Gachet avait adhéré à la Milice dès son installation dans le département, au début du mois de juin […].

 
 

Le surlendemain, un nouvel article intitulé sobrement « Raymond Gachet » dressait le portrait du défunt. »

(Extrait de mon article : “Résistants et collaborateurs dans la pointe de Givet (1942-1944)”, Terres ardennaises n° 77, décembre 2001)

 
 
 

Une rue de Givet va désormais porter le nom d’André Bousy (Bousy avec un S et non, comme écrit jusqu’ici avec un Z). Il est dommage que le nom de Louis Villeval n'ait pas été associé celui d'André Bousy dans cette reconnaissance posthume.

 

Pour mémoire, je rappelle que l’épuration extrajudiciaire fit, sous l’Occupation, 6 victimes à Givet ; soit le tiers de celles que j’ai recensées pour le département.

par philippe lecler publié dans : Des hommes
Samedi 18 novembre 2006
Hommage à Achille Carreaux

Achille CARREAUX, né le 15 septembre 1889 à Hierges, est un ancien de 14-18, qui a été volontaire en 1940 pour servir dans une unité combattante. En juin de cette année là, lors de la défaite, il échappe à l ‘ennemi et rejoint Lille où il demeure et où il travaille, exerçant la fonction d’inspecteur technique des PTT. En 1941, il est nommé receveur du bureau de poste situé en gare de Lille. Là débute son activité résistante. En 1942, son supérieur hiérarchique, Edmond Debeaumarché, crée l’Etat Major-PTT en zone Nord. L’EM-PTT (aussi appelé « Résistance PTT » ou « Service transmissions ») prend en main les liaisons postales de la Confrérie Notre-Dame (CND), le réseau de renseignement créé par Rémy, et s’associe, avec un objectif plus militaire, avec l’OCM. Debeaumarché enrôle Achille Carreaux dans son organisation. Dans le même temps, celui-ci intègre les UCR (Unités de combat et de renseignement) de l’OCM et constitue des dépôts d’armes dans une champignonnière de la région.

En mars 1943, Gilles Colle, directeur régional des PTT dans le Nord-Pas-de-Calais, fonde, dans le cadre de l’EM-PTT, un réseau qui englobera, outre les deux départements cités, toute la région picarde (620 agents en 1944). Là encore Achille Carreaux donne de sa personne. En gare de Lille, les bureaux dont il est responsable occupent le rez-de-chaussée d’un immeuble dont le 1er étage abrite les services allemands de transports de troupes et de matériel. Achille Carreaux a observé que leurs lignes téléphoniques passent par la cave où elles sont raccordées au réseau souterrain. Une station d’écoute est dès lors installée sous l’escalier de la cave, et Achille carreaux, qui parle la langue de Goethe avec beaucoup de talent, y recueille en toute discrétion les renseignements qui partent aussitôt vers Londres...
Il est arrêté le 10 mai 1944. Conduit à la cave de l’Oberfeldkommandantur entre deux soldats, il croise un facteur à qui il glisse : « Vous ne me reverrez plus. Prévenez ma femme. » Á son domicile, la Gestapo découvre une cache d’armes.
Détenu à la prison de Loos, il est déporté le 14 août 1944. Á la forteresse de Bayreuth d’abord, jusqu'au 8 mars 1945 date à laquelle il est transféré, très affaibli par le froid, la faim, les sévices, au camp de Flossenburg. Il y est décédé à peine un mois plus tard, le 4 avril 1945.
Achille Carreaux est titulaire de la Croix de Guerre 14-18, de la Médaille Militaire , de la Médaille de la Résistance et chevalier de la Légion d'Honneur.

Renseignements et photos communiqués par la fille d’Achille Carreaux, Madame Rose-Marie Preud'homme.
par philippe lecler publié dans : Des hommes
 
 
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