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Les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

Les rendez-vous

Vendredi 12 mai à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Grégory Kaczmarek : "La grande grève revinoise de 1907 : cinq mois de combats ouvriers".

Vendredi 16 juin à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Philippe Lecler : "Pol Renard, un héros de la Résistance".

 

 

16 avril 2013 2 16 /04 /avril /2013 18:28

Dans son dernier bulletin, Le déporté des Ardennes, l’association départementale des déportés et internés résistants et patriotes des Ardennes (ADIRP) se fait le relais de l’indignation de Christian Boitelet, ancien déporté des camps de Buchenwald, Dora, Ellrich, Heinkel et Sachsenhausen, aujourd’hui président d’honneur de la FNDIRP Ardennes et représentant de cette association dans les départements de la Drôme et de l’Ardèche.

Christian Boitelet a relaté son témoignage de résistant et de déporté dans son ouvrage, Grand-Mère, dont nous avons rendu compte ici il y a quelque temps déjà.

 

Dans une lettre au président de l’ADIRP, Gérald Dardart, Christian Boitelet s’émeut du fait que le nom de son père, résistant mort en déportation, ne figure pas sur le Mémorial de Berthaucourt. Rappelons que c’est sur ces pages que cette anomalie fut relevée il y a déjà presque un an. Cette simple constatation des «oublis » dans la liste des noms gravés sur la pierre de Berthaucourt, fit d’ailleurs la une de la presse régionale lors de la parution du  Temps des partisans en 2009, à la suite de quoi M. Dardart s’empara du dossier, comme on put le constater  dans un courrier qu’il envoya à la mairie de Charleville.

 

La question reste donc ouverte. Á suivre…

 

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Published by philippe lecler - dans Actualité
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