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Les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

Les rendez-vous

Vendredi 12 mai à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Grégory Kaczmarek : "La grande grève revinoise de 1907 : cinq mois de combats ouvriers".

Vendredi 16 juin à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Philippe Lecler : "Pol Renard, un héros de la Résistance".

 

 

6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 17:57


Après l'attentat mortel commis le 22 novembre 1943 par la Résistance contre un collaborateur et son amie dans un café de Givet,  les autorités allemandes, à la demande de la mairie de Givet, obligent les débits de boissons à fermer provisoirement leurs portes "en vue de garantir plus efficacement la sécurité publique à Givet "...
Doc. P. Lecler

Affiche de la LVF, récupérée par la Résistance dans les papiers du capitaine B., délégué cantonal de la LVF pour la pointe de Givet.
(déjà publiée dans mon livre Article 75)

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Published by philippe lecler - dans Documents
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