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Les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

Les rendez-vous

Vendredi 12 mai à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Grégory Kaczmarek : "La grande grève revinoise de 1907 : cinq mois de combats ouvriers".

Vendredi 16 juin à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Philippe Lecler : "Pol Renard, un héros de la Résistance".

 

 

6 février 2008 3 06 /02 /février /2008 21:07

Martyrologe de la Résistance ardennaise de MENU à PEREIRA

355– MENU André (voir ci-après)

 

356 – MENU Pierre, André, Jean, né le 30 novembre 1923 à Fumay, ouvrier en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, exécuté par les Allemands à Revin le 13 juin 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Fumay, ainsi que sur le monument aux fusillés des Manises à Revin.

 

357 – MÉON Gilbert, né le 15 septembre 1922 à Nouvion-sur-Meuse, instituteur à Signy-Montlibert. Arrêté le 3 février 1944 à Nouvion pour un motif inconnu, il fut déporté par le transport du 2 juillet 1944 au départ de Compiègne vers le camp de concentration de Dachau, où est décédé le 4 février 1945.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Nouvion-sur-Meuse, ainsi que le monument aux instituteurs ardennais morts pour la France, à Charleville-Mézières.

 

358 – MERLET Robert, Eugène, né le 14 avril 1921 à Cliron, domicilié à Sormonne. Accusé de complicité dans l’affaire de Charlot Éloy, il fut arrêté le 30 juin 1942 par la Gestapo pour détention illégale d’arme. Déporté au départ de Paris, gare de l’Est, vers le SS-Sonderlager Hinzert (entre le 29 mai 42 et le 10 septembre 1943). Soumis au décret Keitel « Nacht und Nebel », il est décédé le 26 juin 1944 à la prison de Schweidnitz.

 

359 – METENS Jules, Henri, Florent, né le 14 février 1920 à Revin, domicilié en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, exécuté par les Allemands à Revin le 13 juin 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés des Manises à Revin.

 

360 – MICHELY Victor, né le 20 novembre 1922 à Gondrexange (Moselle), domicilié à Wadimont. Arrêté par les Allemands porteur d’un brassard FFI, il fut exécuté à Rubigny le 30 août 1944.

 

361 – MIDOUX Georges, né le 2 octobre 1925 à Revin, domicilié en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, exécuté par les Allemands à Revin le 13 juin 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés des Manises à Revin.

 

362 – MION Marc, né le 16 mars 1923 à La Neuville-aux-Tourneurs, ouvrier agricole domicilié à Rozoy-sur-Serre (Aisne). FFI, fusillé par les Allemands lors des combats pour la libération de Rozoy le 31 août 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Rozoy-sur-Serre, ainsi que sur la plaque commémorative en l’église de cette commune.

 

363 – MOHIMONT Pol, né le 1er juin 1923 à Bosséval, cantonnier en cette commune. Réfractaire au STO, réfugié dans un maquis des Deux-Sèvres, arrêté à une date inconnue. Fusillé à Biard le 4 juillet 1944, après condamnation à mort du tribunal militaire allemand de Poitiers.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés de la Butte de Biard (Vienne).

 

364 – MOINET André, Célestin, Hyppolyte, né le 17 juin 1925 à Haybes, domicilié à Rimogne. Tué lors des combats pour la libération, à Sevigny-la-Forêt le 31 août 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Rimogne.

 

365 – MONCLIN Hugues, né le 22 septembre 1920 à La Croix-aux-Bois. Employé des Postes en Bretagne, opérateur radio du réseau de renseignements « Alliance » sous le pseudonyme de « Pingouin », indicatif « S. 72 », chargé du secteur de la Loire-Inférieure. Arrêté par la Gestapo en novembre 1943, il fut déporté de Paris vers la prison de Kehl en décembre 1943. Lors de l’avance des Alliés vers le Rhin, il fut extrait de sa geôle et exécuté, avec huit autres de ses camarades, d’une balle dans la nuque le 23 novembre 1944. Leurs corps furent jetés dans le fleuve.

Son nom est inscrit sur les monuments aux morts de Savigny-sur-Aisne et de Thon-le-Moutier. À Strasbourg, une stèle rappelant ce crime est érigée au bord du Rhin.

 

366 – MONTMARTRE Ernest, dit « René », né le 10 mars 1912 à Signy-le-Petit, domicilié en cette commune. Il appartenait au petit maquis franco-belge de Brognon et avait participé à diverses opérations contre l’occupant (sabotages de voies ferrées, transport d’aviateurs alliés) lorsqu’il fut arrêté avec quatre de ses camarades le 25 février 1944, lors d’une vaste opération de la police allemande le long de la frontière. Ce même-jour, le convoi qui les emmenait à Charleville fut mitraillé par des appareils américains à la hauteur de Tournes. Montmartre en profita pour sauter du véhicule qui les transportait et s’enfuir. Arrêté de nouveau le 1er avril, il fut emprisonné à Charleville. René Montmartre fut fusillé sommairement le 6 juillet 1944, avec Marcel Picot, dans les bois d’Etalle (canton de Rocroi).

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Signy-le-Petit.

 

367 – MOREAU Henri, dit « Lucien », né le 24 avril 1919 à Nouic (Haute-Vienne), menuisier en cette commune. En 1939, il fut mobilisé dans le 158e Régiment d’infanterie coloniale en garnison à Agen. Lors de la campagne de France, il défendit la ville de Rethel. Fait prisonnier, interné au Stalag de Charleville en 1940, il s’en évada en février 1942 et après avoir pris contact avec Paul Royaux, il fut nommé chef de secteur OCM de Signy-l’Abbaye jusqu’en juin 1943, date à laquelle il fut nommé responsable départemental du Bureau des opérations aériennes (BOA). Il conserva cette fonction  jusqu’à son arrestation par la Gestapo, à la gare de Châlons-sur-Marne en janvier 1944. Incarcéré à la prison Carnot de  Charleville, dans la cellule XIII qu’il partagea un temps avec Jean Rogissart, il fut fusillé au Bois de la Rosière, à Tournes, avec douze autres prisonniers, le 29 août 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Nouic, sur le monument commémoratif 1939-1945 de Vendresse, sur celui des fusillés du Bois de la Rosière à Tournes.

 

368 – MOUCHARD Henri

 

369 – MOURAIN Henri, date et lieu de naissance inconnus, domicilié à Tavaux (Aisne). Appartenant au groupe FFI de Pierre Maujean, il fut mortellement blessé le 30 août 1944 lors des combats pour la libération.

Son nom est inscrit sur le monument commémoratif des fusillés et déportés du 30 août 1944 de Tavaux-et-Ponséricourt.

 

370 – MOUZE André, né le 20 mars 1922 à Warcq, ouvrier agricole à Regniowez. Réfractaire au STO, il fut arrêté le 10 mars 1944 à Regniowez. Déporté au départ de Loos-les-Lille le 25 avril 1944 vers la prison de Charleroi (Belgique), transféré aux camps de concentration de Buchenwald, puis de Dora, il est décédé le 12 avril 1945 à Oranienburg.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Regniowez, ainsi que sur la plaque commémorative de la mairie de Warcq.

 

371 – MOZET Roger, Emile, né le 30 avril 1925 à Raucourt, domicilié en cette commune. Appartenant au groupe FFI de Sedan, il fut arrêté par les Allemands et exécuté le 27 août 1944 à La Besace, avec son camarade Robert Walter, au cours d’une mission de récupération d’armes et de munitions.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Raucourt-et-Flaba.

 

372 – MUNIER André, né le 4 juin 1918 à Virecourt (Meurthe-et-Moselle), chef de district au ravitaillement domicilié à Liry. Arrêté le 23 mars 1944 pour avoir ravitaillé des réfractaires, il fut  déporté au départ de Compiègne le 4 juin 1944 vers le camp de concentration de Neuengamme. Il est décédé à Meppen-Versen (Kommando de Neuengamme) le 4 décembre 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Liry.

 

373 – MURIOT Reine, Marie, Eugénie, née le 19 mars 1900 à Puiseux, domiciliée à Dijon (Côte-d’Or).

Militante communiste engagée auprès du Front National, elle collectait dès 1941 des sommes importantes pour le Secours populaire clandestin, abritait les réunions du Comité directeur du mouvement, hébergeait les délégués en visite dans la région de Dijon, assurait les actions de propagande dans les milieux ouvriers. Elle fut arrêtée le 6 juillet 1944 par la Gestapo de Dijon (attestation de Maxime Couhier, membre du comité fondateur du FN). Incarcérée jusqu’au 20 août 1944, elle fut ensuite déportée vers le camp de concentration de Ravensbrück, où elle est décédée le 26 mars 1945.

Son nom figure sur les monuments aux morts de Puiseux et d’Hagnicourt, ainsi que sur le monument aux déportés 1939-1945 de Biarritz (Pyrénées-Atlantiques).

 

374 – MUTEAU Virgile, né le 17 août 1921 à Écly, ouvrier domicilié à Neufchâtel-sur-Aisne (Aisne). Membre du groupe « Liberté » qui se structura en août 1943 à Neufchâtel, il participa à de nombreux sabotages tant sur voies ferrées que sur les écluses du canal latéral à l’Aisne. Il fut arrêté avec 23 de ses camarades le 24 février 1944 à l’aube, après que les Allemands eurent encerclés le bourg. Les membres du groupe « Liberté » furent jugés par un tribunal militaire allemand siégeant à Saint-Quentin (Aisne) les 6 et 7 avril 1944. Virgile Muteau fut condamné à mort et fusillé au champ de tir de La Sentinelle à Saint-Quentin avec 26 autres patriotes le 8 avril 1944.

Son nom est inscrit  sur le monument commémoratif de la Résistance de Neufchâtel-sur-Aisne, ainsi que sur celui des fusillés du 8 avril 1944 à Saint-Quentin (Aisne).

 

375 – NICOLAS Yves, né le 7 juin 1924 à La Francheville, domicilié à Mohon. Maquisard appartenant à la 2e Compagnie FTP du secteur Sud des Ardennes (détachement « Pascal »). Mort en mission, à Sauville, le 15 août 1944.

 

376 – NONNON Max, né le 23 février 1923 à Poix-Terron, domicilié à Paris. Réfractaire au STO, réfugié dans le Jura, il est affecté au chantier forestier de Montrond qui dissimule mal ses activités de maquis. Face au danger de découverte par les Allemands, son chef, le capitaine Le Henry, décide le 26 février 1944 de scinder le groupement en deux. Max Nonnon fait partie du groupe qui reste à Montrond sous la conduite de Paul Sorgues et qui est attaqué, dès le 27, par un détachement de 150 soldats allemands accompagné de miliciens.

Onze des quatorze maquisards sont pris. Leur chef, Paul Sorgues est torturé, puis abattu avec ses camarades le 13 mars 1944. Max Nonnon était l’un d’eux.

Le nom de Max Nonnon est gravé sur le monument aux morts de Poix-Terron, sur celui de Clichy (Hauts-de-Seine), sur celui de Pontfaverger (Marne), où résidait son père, avec la mention « FFI maquis du Jura », ainsi que sur le monument élevé en bordure de la RD 470, à proximité du pont de la Pyle en mémoire des « 11 FFI morts pour la France victimes des assassins nazis et de leurs complices miliciens à Garde Chemin le 13 mars 1944 ».

 

377 – OGNOIS Marie-Thérèse, née THIRION le 7 octobre 1898 à Nouart, domiciliée à Reims. Militante socialiste, agent de liaison du mouvement Libération-Nord, elle fut arrêtée par la Gestapo à son domicile le 8  juillet 1944, en même temps que son mari, sa fille et André Schneiter, chef des FFI de l’arrondissement de Reims. Amenée par les Allemands à la prison de Charleville dans le cadre de l’enquête de la Gestapo sur le maquis du Banel (démantelé le 18 juin), elle fut exécutée au Bois de la Rosière, à Tournes, le 29 août 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés du Bois de la Rosière à Tournes, ainsi que sur la Stèle commémorative 1939-1945 du Parti Socialiste à Reims («Le Parti socialiste S.F.I.O. à ses héros de la Résistance 1941-1945»)

 

378 – OLIVAN Paul, né le 5 octobre 1925 à Charleville, domicilié en cette ville. Il fut tué lors d’un accrochage entre les FFI de Verpel et les Allemands qui se repliaient, dans la traversée du bois à l’entrée de Morthomme le 29 août 1944 (et non le 31 comme indiqué sur la stèle semble-t-il). Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Beffu-le-Morthomme, ainsi que sur le monument du Calvaire des fusillés du bois de la Forge, situé à l’écart de la route départemental 6, entre Senuc et Montcheutin.

 

379 – OTJACQUES Jean, Auguste, né le 14 juin 1923 à Château-Regnault, domicilié en cette commune. Décédé à Saulieu (Côte-d’Or) le 11 octobre 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Bogny-sur-Meuse.

 

380 – PAGNIER Raoul, né le 18 avril 1924 à Douzy, domicilié en cette commune. Maquisard tué le 12 août 1944 lors des combats à Moussy-Forcy (Nièvre), dit bataille de Crux la Ville (12 au 15 août 1944).

Son nom est inscrit sur les monuments aux morts de Douzy et de Guérigny (Nièvre).
 

381 – PAL Robert, né le 11 novembre 1889 à Baja (Roumanie), de nationalité hongroise. Pharmacien à Paris. Travailleur forcé de la WOL de Remaucourt d’origine juive, il s’évada avec sa compagne lors de la rafle du 4 janvier 1944, et fut arrêté par la Feldgendarmerie à Doumely-Begny le 6 juillet 1944. Emprisonné à Rethel puis à Charleville, il fut exécuté par les Allemands au Bois de la Rosière, à Tournes, avec sa compagne Lily Bauer (dont le nom ne figure pas sur les murs du Mémorial), le 29 août 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Tournes.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés du Bois de la Rosière à Tournes.

 

382 – PARIS Adrien, né le 17 mars 1914 à Haudrecy, cultivateur à Autrecourt. Frère d’Émile Paris, il fut accusé d’être son complice dans la formation du maquis d’Autrecourt. Il fut déporté au départ de Compiègne le 14 décembre 1943 vers le camp de concentration de Buchenwald. Il y est décédé le 25 avril 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts d’Haudrecy.

 

383 – PARIS Émile, né le 5 janvier 1922 à Haudrecy, cultivateur à Autrecourt, frère du précédent. Emile Paris appartenait au groupe de Résistance d’Ernest Cardot, fondateur du premier maquis ardennais à Autrecourt (février 1943) dont les frères Paris assuraient le ravitaillement. Arrêté en juin 1943 après la mort d’Ernet Cardot et celle d’Achille François au bois de l’Alma, il fut condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville le 31 août, en même temps qu’Alphonse Masier, et fusillé à Mézières le 1er novembre 1943.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts d’Autrecourt-et-Pourron.

 

384 – PARIS Jean, né le 5 juin 1925 à Vivier-au-Court, domicilié en cette commune. Il quitta le département avec quelques camarades dans l’intention de rejoindre l’Angleterre en passant par l’Espagne. Arrêté par les gardes-frontière dans les Pyrénées, il fut d’abord interné au fort du Hâ,  puis déporté au départ de Compiègne le 17 septembre 1943 vers le camp de concentration de Buchenwald. Décédé le 9 février 1945 à Weimar (Kommando de Buchenwald).

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Vivier-au-Court.

 

385 – PAVONE Ange, né le 18 janvier 1900 à Asti (Italie), domicilié Château-Regnault. Il appartenait à la 1re Compagnie FTP des Ardennes et fut abattu par les Allemands lors des combats pour la défense du pont de Château-Regnault le 2 septembre 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Bogny-sur-Meuse.

 

386 – PEREIRA Alphonso, Inoff, né le 1er juin 1925 à Revin, ouvrier en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, exécuté par les Allemands à Revin le 13 juin 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Revin.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés des Manises à Revin.

 

387 – PEREIRA Joseph, né le 6 mars 1927 à Revin, ouvrier en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, exécuté par les Allemands à Revin le 13 juin 1944.

Son nom est inscrit sur le monument aux morts de Revin.

Son nom est inscrit sur le monument aux fusillés des Manises à Revin.




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Published by philippe lecler - dans Mémorial de Berthaucourt
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