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Les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

Les rendez-vous

Vendredi 12 mai à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Grégory Kaczmarek : "La grande grève revinoise de 1907 : cinq mois de combats ouvriers".

Vendredi 16 juin à 18 h, aux Archives départementales à Charleville-Mézières, dans le cadre des vendredis de l'histoire de la Société d'Histoire des Ardennes, conférence de Philippe Lecler : "Pol Renard, un héros de la Résistance".

 

 

7 octobre 2006 6 07 /10 /octobre /2006 17:47
Châteaubriant, le nom de la préfecture de la Loire-Atlantique est devenu le symbole de la résistance des communistes français.
En représailles de l'attentat commis contre le Feldkommandant de Nantes 48 otages furent fusillés le 22 octobre 1941, dont 27 à Châteaubriand où ils étaient internés. Vingt-cinq d'entre eux appartenaient au Parti communiste français.
Le 21 octobre sera inauguré le Musée de la Résistance à Châteaubriant. Le lendemain, une cérémonie rendra hommage aux fusillés.
Pour une référence bibliographique, cliquez ici.

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Published by philippe lecler - dans Actualité
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