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les abeilles

Et je sais qu’il y en a qui disent : ils sont morts pour peu de chose. Un simple renseignement (pas toujours très précis) ne valait pas ça, ni un tract, ni même un journal clandestin (parfois assez mal composé). A ceux-là il faut répondre :
« C’est qu’ils étaient du côté de la vie. C’est qu’ils aimaient des choses aussi insignifiantes qu’une chanson, un claquement des doigts, un sourire. Tu peux serrer dans ta main une abeille jusqu’à ce qu’elle étouffe. Elle n’étouffera pas sans t’avoir piqué. C’est peu de chose, dis-tu. Oui, c’est peu de chose. Mais si elle ne te piquait pas, il y a longtemps qu’il n’y aurait plus d’abeilles. »
 
Jean Paulhan
« L’abeille », texte signé "Juste", paru dans Les cahiers de Libération en février 1944

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Les rendez-vous

Cycle de conférences 2008 de la Société d'Etudes Ardennaises
  Sentinelles de guerre, sentinelles de paix : la paix, d'une guerre à l'autre


- Vendredi 23 mai, à 18 h aux Archives départementales, 10, rue de la Porte de Bourgogne, Charleville-Mézières,  conférence du L cl Letang  :
  " Préparation à l'offensive allemande de juillet 1918 : installations, infrastructures, et moyens allemands mis en oeuvre"


COLLOQUE  1914-1918, l'Autre Résistance. Résister dans les Ardennes et ailleurs
26-27 septembre au Musée Guerre et Paix en Ardennes à Novion-Porcien
Rens : 03 24 30 65 21


EXPOSITION  
Autour de Benjamin Franklin. Les Ardennes dans la guerre d'indépendance américaine (1776-1783)
Du 14 avril au 13 juin aux Archives départementales des Ardennes

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Vendredi 14 mars 2008
undefined        Alors qu'a été inauguré le Mémorial de l'internement et de la déportation de Royallieu à Compiègne, le Conseil général de l'Oise vient de publier ce livre, premiere étude scientifique de l'histoire de ce camp.

    Ancienne caserne de l'armée française, le camp de Royallieu fut sous l'Occupation l'un des plus importants de France. Destiné par le régime nazi à l'internement des résistants et des opposants politiques, y furent enfermés aussi des civils raflés, des ressortissants des puissances alliées et des Juifs.
De la gare de Compiègne parti, le 27 mars 1942, à destination d'Auschwitz, le premier train de déportés quittant le sol français. 39 autres trains emportèrent, en un peu plus de deux ans, 40000 hommes et femmes du Frontstalag 122 vers les camps de concentration et d'extermination du Reich.

B. Huser, J.P. Besse, F. Leclère-Rosenzweig, Frontstalag 122. Compiègne-Royallieu. Un camp d'internement allemand dans l'Oise 1941-1944, Archives départementales de l'Oise.
par philippe lecler publié dans : Bibliographie
 
 
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