« Créé en 1961 par le ministre de l’éducation nationale à la suite d’initiatives d’associations et particulièrement de la Confédération nationale des combattants volontaires de la Résistance, ce concours a pour objectif de perpétuer chez les jeunes Français le souvenir des crimes nazis, des sacrifices consentis pour le rétablissement de la légalité républicaine. Il leur donne l’occasion de rencontrer directement les acteurs de ces événements et d’établir à ce titre un lien tangible entre les générations.
Pour le concours de 2006, le jury national propose pour les classes de lycée d’enseignement général, technologique, professionnel, agricole et pour toutes les classes de troisième le thème suivant : “Résistance et monde rural”.
Ce thème peut être l’occasion de réfléchir sur la Résistance du monde rural, les rapports entre la résistance urbaine et le monde rural, la relation des résistances avec l’espace rural.
Les recherches des élèves pourront porter, entre autres, sur les aspects de la Résistance - par exemple les maquis, les refuges, le camouflage des réfractaires et des persécutés - qui témoignent du rôle décisif joué par la population des campagnes dans la lutte contre l’occupant. » (extrait du B.O. n° 15 du 14 avril 2005)
Pour le concours de 2006, le jury national propose pour les classes de lycée d’enseignement général, technologique, professionnel, agricole et pour toutes les classes de troisième le thème suivant : “Résistance et monde rural”.
Ce thème peut être l’occasion de réfléchir sur la Résistance du monde rural, les rapports entre la résistance urbaine et le monde rural, la relation des résistances avec l’espace rural.
Les recherches des élèves pourront porter, entre autres, sur les aspects de la Résistance - par exemple les maquis, les refuges, le camouflage des réfractaires et des persécutés - qui témoignent du rôle décisif joué par la population des campagnes dans la lutte contre l’occupant. » (extrait du B.O. n° 15 du 14 avril 2005)
Ceux que cela intéresse peuvent consulter avec profit, sur Ruralia, l’article consacré à ce thème par Laurent Douzou dont voici le résumé :
C'est sous l'angle de la Résistance ordinaire saisie dans sa quotidienneté que cet article tente d'aborder le monde rural chargé de tant d'ambivalence dès lors que son image est confrontée au souvenir des années de l'Occupation. Pour ce faire, sont d'abord évoquées à grands traits les représentations à l'œuvre sur le monde rural et les bases sur lesquelles elles prennent appui. On rappelle ensuite les acquis d'une historiographie qui a récemment commencé à prendre à bras le corps la question de la Résistance rurale. Enfin, on esquisse quelques pistes susceptibles d'ouvrir des recherches sur un territoire où quasiment tout reste à faire. Cet article se veut donc une incitation à creuser un sillon dans un champ jusqu'ici laissé en friches ou superficiellement travaillé.
Laurent Douzou, «La Résistance et le monde rural : entre histoire et mémoire», Ruralia [En ligne], 1999-04 - Varia, Mis en ligne le : 1 janvier 2003
Disponible sur : ruralia.revues.org/document88.html.
par philippe lecler
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Actualité
On se souvient de l’attentat commis par Fabien dans le métro Barbès à Paris, le 21 août 1941, qui marquait, de façon fracassante, l’entrée des communistes dans la lutte armée contre l’occupant.
Revenant sur la formation des Bataillons de la jeunesse, le sens de leur action, la traque dont leurs jeunes combattants allaient faire l’objet, sur fond de lutte entre les différents services de police antiterroristes créés par l’État français à cette occasion, Le sang des communistes est aussi, et avant tout, un livre sur l’instrumentalisation de la mémoire à des fins partisanes.
« Si les otages de Châteaubriand monopolisent la lumière mémorielle, les pionniers de la lutte armée, les auteurs des attentats à l’origine des représailles sont eux, depuis des lustres, laissés dans un brouillard épais. Le Parti ne laissa filtrer la vérité sur l’attentat de Nantes qu’en 1950. Pire, les auteurs de cet attentat, Gilbert Brustlein et Spartaco Guisco, sont traînés dans la boue lorsque l’on daigne parler d’eux. Et qui se souvient de leurs camarades de combat, fusillés en mars et avril 1942 après avoir été traqués et arrêtés par une police qui de son côté honore ses propres martyrs, mais jamais ses victimes, notamment la quasi-totalité des jeunes combattants des bataillons de la jeunesse et les membres du commando de Nantes arrêtés par les policiers de la police judiciaire et des Renseignements généraux de la préfecture de police ? »
J-M. Berlière et F. Liaigre, Le sang des communistes. Les Bataillons de la jeunesse dans la lutte armée. Automne 1941. Éditions Fayard, 2004.
À signaler, le site internet consacré à la mémoire des fusillés des bataillons de la jeunesse.
par philippe lecler
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Bibliographie
Le 30 août 1944, vingt personnes furent massacrées par les SS dans le village de Tavaux, dans l’Aisne, à la suite d’une fusillade avec les FFI. L’auteur, Alain Nice, a enquêté sur place et a recueilli de très nombreux témoignages qui émaillent le récit de cet épisode tragique de la libération où la barbarie s’exerça contre des civils innocents ; il l’a aussi abondamment illustré par plus de 120 photographies et documents inédits.
Mais Tavaux, c’est aussi l’écriture d’une page d’une page de la Résistance ardennaise, le groupe de résistants de Tavaux ayant appartenu, jusqu’à quelques jours avant le drame, au Secteur de Signy-l’Abbaye placé sous le commandement de Georges-Henri Lallement.
« Une embuscade qui échoue, le repli des résistants vers la forêt assimilé à une fuite, les représailles allemandes et le massacre des civils dont deux enfants, l’arrestation et la disparition d’un collaborateur dont le corps n’a jamais été retrouvé, une grosse somme d’argent parachutée dont une partie se serait évanouie dans la nature… Tous ces faits enrobés de mystère, de ressentiments, la part de la légende continuent à empoisonner l’atmosphère à Tavaux… »
Historique d’un Secteur de la résistance, relation d’un drame de la libération, Tavaux est assurément un de ces livres nécessaires à la compréhension de ce que fut l’Occupation dans notre région.
Tavaux 30-31 août 1944. Histoire d’une tragédie, d’Alain Nice. Préface de Georges-Henri Lallement. A commander chez l’auteur : 9 rue de la Tour du Pin - 02250 BOSMONT s/ SERRE
par philippe lecler
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Bibliographie

Qui ? Où ? Quand ? (facile)
par philippe lecler
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Documents
Les Evénement de novembre 1942 : l’opération « Torch »
L’éditorialiste Pierre Bruneel, dans son article « Bas les masques » :
«… Tout Français qui, en parole ou en acte, pactise avec l’Américain ou l’Anglais est traître à sa patrie et doit être condamné comme tel… »
par philippe lecler
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Documents