
A Aiglemont, deux rues d'un nouveau lotissement ont été baptisées des noms de Lucie Aubrac et d'André Gueury. Si l'on connaît le parcours de Lucie Aubrac, on peut rappeler succinctement qu'André Gueury, résistant ardennais, fut le chef de secteur FFI de Hautes-Rivières en 1943-1944.
(Photo : l'Union)
par philippe lecler
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Actualité
Je passe également pas mal de temps dans les WC de l'usine. Je n'y suis pas le seul, même les Chleus y sont présents. Dans le noir, la fenêtre
ouverte, nous regardons les projecteurs balayant le ciel à la recherche d'éventuels avions ennemis (pour eux).
Un soir, aux environs de 23 heures, nouvelle alerte aérienne. La DCA tire sans relâche. Ce qui n'est guère rassurant pour nous. Tout le monde descend dans les abris. Quand une première vague de torpilles tombe en sifflant dans un fracas épouvantable, tout se met à trembler y compris nous. Je suis appuyé contre un gros pilier. On copain veut venir me rejoindre mais, figé sur place, les jambes flageolantes, il ne peut faire un pas. Il tremble de tous ses membres. Je n'en mène pas large non plus. Dans ces moments, personne ne fait le malin et nous sommes tous logés à la même enseigne. Combien d' « Avé Maria » ai-je entendu dans les abris du camp ou de l'usine ? Personne ne dit plus mot.
Le bombardement, bien que n'ayant duré guère plus d'une demi-heure, nous a paru interminable. Les avions, vague après vague, n'ont cessé de larguer leur chargement destructeur.
L'alerte terminée, nous regagnons le camp. A la sortie de l'usine, quelques maisons sont touchées. L'usine même ne semble pas avoir subie trop de dégâts. Sur le chemin du retour, en traversant le pont du canal, on remarque que de petites bombes incendiaires ont traversé le tablier du pont. Les conduites de gaz sont sectionnées et ressemblent désormais à un gros chalumeau qui, sous la pression, fait rougir les ferrailles du pont. Dans la nuit, le spectacle est très impressionnant et nous nous hâtons de traverser ce pont.
De l'autre côté du pont, pas très loin de notre camp, se trouve une école d'aviation occupée par de très jeunes allemands. Cette école est en feu, touchée par des bombes au phosphore.
Nous entendons les cris, les pleurs des occupants. Sans doute y a-t-il eu de la casse ! Cela nous fait froid dans le dos. Des morts et des blessés, quelque soit leur nationalité, ami ou ennemi, tout cela est peu réjouissant
Nous ne nous attardons pas et nous avons hâte de regagner notre camp. Quel spectacle nous découvrons : plusieurs baraques sont touchées par le phosphore, certaines sont déjà en cendre. Celle que j'occupe n'existe déjà plus. Et, par manque de chance, j'avais reçu le matin même un colis du Secours Catholique ! Mais le pire reste à venir... Des copains qui, probablement, ne sont pas sortis assez rapidement, sont retrouvés calcinés sur leur châlit, leur corps tout rabougri. Quelle vision insupportable ! D'autres ont été tués par des éclats de bombes. Un bien triste souvenir.
Je passe le reste de la nuit auprès des cendres d'une baraque calcinée. Le lendemain, je suis relogé ou plutôt entassé dans une autre baraque. Tous les châlits sont déjà occupés et il ne me reste plus qu'à dormir à même le sol. Le matin, c'est relâche. L'après-midi, nous sommes tous regroupés afin d'écouter un discours plutôt orageux d'un Chleu du parti nazi sur le bombardement anglo-américain de la veille. Nous sommes ensuite conduits sur notre lieu de travail.
Nous passons devant les corps à demi nus et défigurés de nos camarades, qui sont restés vingt-quatre heures sur la pelouse du camp, « pour l'exemple ».
La propagande ne perd jamais ses droits. Il nous fallut passer quelques jours au déblaiement d'une part dans les bureaux et à l'entrée principale de l'usine, et d'autre part sur les voies ferrées à proximité de la gare de Hanovre.
Une vision terrible nous y attend. Wagons et machines gardées par des S.S. sont couchés et éventrés. Au moindre geste de resquille, c'est la mort sur place.
A suivre...
Un soir, aux environs de 23 heures, nouvelle alerte aérienne. La DCA tire sans relâche. Ce qui n'est guère rassurant pour nous. Tout le monde descend dans les abris. Quand une première vague de torpilles tombe en sifflant dans un fracas épouvantable, tout se met à trembler y compris nous. Je suis appuyé contre un gros pilier. On copain veut venir me rejoindre mais, figé sur place, les jambes flageolantes, il ne peut faire un pas. Il tremble de tous ses membres. Je n'en mène pas large non plus. Dans ces moments, personne ne fait le malin et nous sommes tous logés à la même enseigne. Combien d' « Avé Maria » ai-je entendu dans les abris du camp ou de l'usine ? Personne ne dit plus mot.
Le bombardement, bien que n'ayant duré guère plus d'une demi-heure, nous a paru interminable. Les avions, vague après vague, n'ont cessé de larguer leur chargement destructeur.
L'alerte terminée, nous regagnons le camp. A la sortie de l'usine, quelques maisons sont touchées. L'usine même ne semble pas avoir subie trop de dégâts. Sur le chemin du retour, en traversant le pont du canal, on remarque que de petites bombes incendiaires ont traversé le tablier du pont. Les conduites de gaz sont sectionnées et ressemblent désormais à un gros chalumeau qui, sous la pression, fait rougir les ferrailles du pont. Dans la nuit, le spectacle est très impressionnant et nous nous hâtons de traverser ce pont.
De l'autre côté du pont, pas très loin de notre camp, se trouve une école d'aviation occupée par de très jeunes allemands. Cette école est en feu, touchée par des bombes au phosphore.
Nous entendons les cris, les pleurs des occupants. Sans doute y a-t-il eu de la casse ! Cela nous fait froid dans le dos. Des morts et des blessés, quelque soit leur nationalité, ami ou ennemi, tout cela est peu réjouissant
Nous ne nous attardons pas et nous avons hâte de regagner notre camp. Quel spectacle nous découvrons : plusieurs baraques sont touchées par le phosphore, certaines sont déjà en cendre. Celle que j'occupe n'existe déjà plus. Et, par manque de chance, j'avais reçu le matin même un colis du Secours Catholique ! Mais le pire reste à venir... Des copains qui, probablement, ne sont pas sortis assez rapidement, sont retrouvés calcinés sur leur châlit, leur corps tout rabougri. Quelle vision insupportable ! D'autres ont été tués par des éclats de bombes. Un bien triste souvenir.
Je passe le reste de la nuit auprès des cendres d'une baraque calcinée. Le lendemain, je suis relogé ou plutôt entassé dans une autre baraque. Tous les châlits sont déjà occupés et il ne me reste plus qu'à dormir à même le sol. Le matin, c'est relâche. L'après-midi, nous sommes tous regroupés afin d'écouter un discours plutôt orageux d'un Chleu du parti nazi sur le bombardement anglo-américain de la veille. Nous sommes ensuite conduits sur notre lieu de travail.
Nous passons devant les corps à demi nus et défigurés de nos camarades, qui sont restés vingt-quatre heures sur la pelouse du camp, « pour l'exemple ».
La propagande ne perd jamais ses droits. Il nous fallut passer quelques jours au déblaiement d'une part dans les bureaux et à l'entrée principale de l'usine, et d'autre part sur les voies ferrées à proximité de la gare de Hanovre.
Une vision terrible nous y attend. Wagons et machines gardées par des S.S. sont couchés et éventrés. Au moindre geste de resquille, c'est la mort sur place.
A suivre...
par philippe lecler
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Mémoires : "Ce que furent mes vingt ans..."
Pour sa première décision en tant que
président de la République, Nicolas Sarkozy a souhaité, le 16 mai, que cette lettre de Guy Môquet soit lue au début de chaque année scolaire dans tous les lycées de France.Guy Môquet, jeune lycéen de Paris, était le fils d'un député communiste déporté en Algérie par le régime de Vichy. Saisis par les Allemands comme otage, il fut fusillé le 22 octobre 1941 à Châteaubriand avec 26 autres de ses camarades communistes.
Ma petite maman chérie,
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable, je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon coeur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime.
Guy
Dernières pensées : vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !
mon tout petit frère adoré,
mon petit papa aimé,
Je vais mourir ! Ce que je vous demande, toi, en particulier ma petite maman, c'est d'être courageuse. Je le suis et je veux l'être autant que ceux qui sont passés avant moi. Certes, j'aurais voulu vivre. Mais ce que je souhaite de tout mon coeur, c'est que ma mort serve à quelque chose. Je n'ai pas eu le temps d'embrasser Jean. J'ai embrassé mes deux frères Roger et Rino. Quant au véritable, je ne peux le faire hélas ! J'espère que toutes mes affaires te seront renvoyées elles pourront servir à Serge, qui je l'escompte sera fier de les porter un jour. A toi petit papa, si je t'ai fait ainsi qu'à ma petite maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée.
Un dernier adieu à tous mes amis, à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.
17 ans et demi, ma vie a été courte, je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter tous. Je vais mourir avec Tintin, Michels. Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me promettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine.
Je ne peux en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi maman, Serge, papa, en vous embrassant de tout mon coeur d'enfant. Courage !
Votre Guy qui vous aime.
Guy
Dernières pensées : vous tous qui restez, soyez dignes de nous, les 27 qui allons mourir !
par philippe lecler
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Documents

Martyrologe de la résistance ardennaise (7) de PERIQUET à ROC
388 – PERIQUET René, né le 15 octobre 1924 à Fumay, domicilié en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
389 – PERRIN Jean, né le 20 mai 1923 à Salbries (Loir et Cher), domicilié à Tannay. Fusillé dans l’Ain le 1er août 1944.
390 – PERROD Jean-Marie, né le 26 mars 1922 à Giromagny (Territoire de Belfort), domicilié à Charleville. Jeune Saint-Cyrien, chef départemental des Equipes nationales (mouvement civique de jeunes chargés de secourir les populations sinistrées après les raids de l’aviation anglo-américaine), il devint en août 1944 chef d’une trentaine qui récupèrait des armes entreposées par les Allemands au lycée Sévignée de Charleville. Il fut fusillé à Nouzonville le 4 septembre 1944.
391 – PETITPIERRE Georges, né le 6 décembre 1900 à Semuy, domicilié en cette commune. Fusillé à Vouziers le 1er septembre 1944.
392 – PHILIPPE Paul, né le 13 juillet 1922 à Raismes (Nord), domicilié à Mézières. Réfractaire au STO, il appartint au maquis FTP dit « de Launois » et fut arrêté le 15 décembre 1943 au bureau de poste de Launois, porteur de tracts et de cachets de mairie. Condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville le 14 janvier, il fut fusillé à Mézières le 25 janvier 1944.
393 – PICOT Marcel, né le 4 août 1912 à Renwez, domicilié en cette commune, il avait rejoint le maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy en 1943 où il s’était initié aux sabotages. Lorsque le 15 décembre 1943 les Allemands encerclèrent le maquis et procédèrent aux arrestations, Marcel Picot parvint à s’enfuir. Il fut arrêté par des miliciens le 1er avril 1944, à la ferme du Petit-Ban, près d’Ecordal, avec Paul Sagnet, son épouse et sa fille. Le 6 juillet 1944, Marcel Picot fut emmené à Etalle (canton de Rocroi), avec un autre résistant qui avait été comme lui arrêté par la police allemande, René Montmartre. Les deux prisonniers y furent exécutés d’une rafale de mitraillette.
394– PIERRART Arsène, Joseph, Emile, né le 1er janvier 1895 à Malvoisin (Belgique), domicilié à Donchery. Fusillé à Donchery le 4 septembre 1944.
395 - PIERRART Jean, né le 17 janvier 1915 à La Francheville, domicilié à Saint-Just Servage. Fusillé à Creney (Aube), le 22 août 1944.
396 – PIERLOT Guy, né le 16 mai 1924 à Laifour, domicilié en cette commune. Fusillé à Montpezat-de-Quercy (Tarn-et-Garonne) le 2 mai 1944.
397 – PIERRET Georges-André, né le 15 octobre 1924 à Angecourt, bûcheron en cette commune. Arrêté par la Gestapo en janvier 1944 pour avoir participé aux attentats commis contre des collaborateurs à Haybes et à Fumay en décembre 1943. Il fut condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville le 8 mars, et fusillé à Mézières le 27 mars 1944.
398 – PIETOT Francis, né le 7 février 1922 à Deville, instituteur à Revin. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
399 – PILAVERIK Joseph, né le 16 décembre 1914 à Bukovine (Pologne), domicilié à Revin. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
400 – PIRSON Roger, né 21 février 1920 à Revin, ouvrier en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
401 – PLANTIN Paul, né le 16 février 1902 à Rocquigny, employé de la SNCF à Mohon. Arrêté le 16 décembre 1943 après une perquisition à son domicile. Déporté le 25 février 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé à Natzweiler le 28 avril 1944.
402 – PLISSON René, né le 19 juin 1910 à Rocroi, domicilié en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
403 – PLOYON Roger, né le 29 août 1924 à Vervins (Aisne). Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
404 – POIDEVIN Jacques
405 – POIRIER Georges, né le 16 octobre 1883 à Mézières, industriel à Charleville. Responsable du renseignement au sein des UCR (Unités de combat et de renseignement) de l’OCM ardennaise. Il fut arrêté par la Gestapo le 18 novembre 1943 après la découverte à Paris de documents concernant les effectifs du mouvement en zone Nord, découverte suivie d’un vaste coup de filet opéré par la police allemande dans les milieux résistants. Mis en accusation devant le tribunal de guerre allemand à Charleville le 15 janvier 1944 pour avoir « détenu illégalement des armes à feu, des munitions et autres engins de guerre », « avoir caché chez lui un prisonnier de guerre, l’avoir hébergé chez lui, et aidé de toute autre façon » et « avoir détenu illégalement des émetteurs radio ». Emprisonné à Fresnes, torturé, Georges Poirier est mort à la prison de Charleville le 4 juin 1944.
406 – POLESE Armand, Victor, né le 31 octobre 1921 à Rimogne, domicilié à Linay. Réfractaire au STO, il rejoignit en 1942 le maquis franco-belge du Banel, dirigé par Adelin Husson. Agent de liaison puis chef de groupe, il occupait au maquis une « cagna » au lieu-dit « le Paquis de Frappant », dans la clairière de Buchy, avec trois autres réfractaires, André Poncelet et Fernand Blaise, Casimir Rzepecky, et une jeune fille belge, Marguerite Van Bever.
Le 18 juin 1944, après que le maquis eut été encerclé par de fortes troupes allemandes, les cinq maquisards furent arrêtés dans le bois du petit Banel sans pouvoir opposer de résistance à leurs poursuivants. Les quatre jeunes hommes furent emmenés au fortin du Paquis de Frappant, les mains liés derrière le dos avec du fil de fer. Ils furent battus à mort, puis, étendus le visage contre terre, fusillés.
407 – PONCELET André, né le 10 août 1922 à Florenville (Belgique), domicilié à Matton. Maquisard au Banel, compagnon d’Armand Polèse, il fut fusillé par les Allemands le 18 juin 1944.
408 – PONCELET Emile, né le 5 mars 1903 à Rilly-sur-Aisne, domicilié à Fléville. Date et motif de l’arrestation inconnus. Déporté. Décédé au camp de concentration de Sachsenhausen le 15 juillet 1944.
409 – PONCIN Jules, né le 29 septembre 1894 à Vrigne-aux-Bois, domicilié en cette commune. Fusillé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) le 27 août 1944.
410 – PONSARDIN Roger, né le 13 octobre 1894 à Charleville, artisan cordonnier en cette commune. Arrêté dans le cadre d’une enquête de la Brigade de police judiciaire de Reims sur une distribution de tracts communistes qui eut lieu le 23 août 1941 à Charleville. Condamné par la cour spéciale de Nancy à 5 années de prison, il fut incarcéré à la maison d’arrêt de Toul, puis à Clairvaux. Saisi par les Allemands comme otage, il fut fusillé à Ville-sous-Ferté (hameau de Clairvaux) le 2 avril 1942.
411 – PONSART Roger, né le 6 janvier 1920 à Launois-sur-Vence, facteur auxiliaire en cette commune. Adjoint de René Delvaux il fut l’un des organisateurs du maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy. Il fut arrêté le 29 janvier 1944 à la Fosse à l’Eau. Déporté le 13 avril 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé le 11 avril 1945 au camp de concentration de Dachau.
412 – PONSIGNON Georges, Jules, né le 2 juillet 1903 à Lametz, domicilié en cette commune. Fusillé à Lametz lors des combats pour la libération, le 1er septembre 1944.
413 – POSEZ Maurice, né le 8 juillet 1922 à Château-Regnault, manoeuvre en cette commune. Arrêté par la gendarmerie de Monthermé le 17 juillet 1942 pour détention illégale d’arme. Déporté le 9 octobre 1942 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le SS-Sonderlager Hinzert. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé le 10 février 1943 à Hinzert.
414 – PRUD’HOMME Raymond, né le 28 juin 1921 à Margut, domicilié à Floing. Fusillé par les francistes commandés par Paoli, connus sous la dénomination de « bande au bossu », le 29 août 1944 à Floing.
415 – PULTIERE René, né le 29 avril 1916, instituteur à Revin. Lieutent de réserve, volontaire au maquis des Ardennes, il fut l’agent de liaison du comandant « Prisme » (J. de Bollardière). Isolé de son groupe après l’attaque allemande des 12 et 13 juin aux Manises, il fut arrêté par une patrouille allemande et fusillé au Champ Bernard, près de Nohan, le 15 juin 1944.
416 – RAGUET Robert, né le 17 avril 1921 à Ecly, domicilié en cette commune. Réfractaire au STO, réfugié au maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy. Arrêté le 15 décembre 1943, condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville, il fut fusillé à Mézières le 7 février 1944.
417 – RAVISE Pierre, né le 6 novembre 1923 à Blèneau (Yonne), domicilié à Hautes-Rivières. Volontaire au maquis des Ardennes, il fut fusillé lors du l’attaque du maquis le 24 août 1944, à Hautes-Rivières.
418 - RAVIER Louis, né le 10 septembre 1896 à Arnoncourt (Hte-Marne), chauffeur au dépôt SNCF de Mohon. Arrêté dans le cadre d’une enquête de la Brigade de police judiciaire de Reims sur une distribution de tracts communistes qui eut lieu le 23 août 1941 à Charleville. Condamné par la cour spéciale de Nancy à 5 années de prison, il fut incarcéré à la prison de Fresnes, puis transféré à celle de Fontevraud (Maine-et-Loire). Saisi comme otage, il y fut fusillé le 13 (ou le 15) janvier 1943.
419 – REAL Léon, né le 4 mai 1883 à Buzancy, domicilié en cette commune. Fusillé à Nouart le 31 août 1944.
420 – RENARD, Pol, Victor, Nicolas, né le 10 octobre 1902 à Charleville, électricien à la SNCF à Lumes. Auteur de nombreux sabotages ferroviaires, membre de l’OCM, il fut arrêté le 18 janvier 1944 après un sabotage commis au dépôt des machines de la SNCF. Déporté le 13 avril 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Transféré aux camps de concentration de Gross Rosen, puis de Dora. Décédé le 3 avril 1945 à Nordhausen (Kommando de Buchenwald-Dora).
421 – RENAUDIN Roger, né 20 décembre 1920 à Neuville d’Ay, domicilié en cette commune. Fusillé à Montmorillon (Vienne) le 7 août 1944.
422 – RICHARD Jean, Auguste, né le 16 avril 1922 à Belval, domicilié en cette commune. Fusillé à Bretagne de Marsan (Landes) le 8 mars 1944.
423 – RICHARD René, né le 18 novembre 1907 à Château-Porcien, domicilié en cette commune. Fusillé à Château-Porcien lors des combats pour la libération, le 30 août 1944.
424 – RIVE Victor, né le 15 mars 1909 à Sault-Saint-Rémy, domicilié à Nouzonville. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
425 – RIVIR René, né le 31 octobre 1925 à Fromelennes, domicilié en cette commune. Avec deux de ses camarades, Raymond Martin et Arthur Marchand, René Rivir fut arrêté par la Feldgendarmerie de Givet sur la route de Vireux à Hargnies le 7 juillet 1944, alors qu’il rejoignait le maquis des Ardennes. Il fut fusillé à Mézières le 7 juillet 1944.
426 – ROC Rêve, René, né le 30 mai 1914 à Saint-Michel Sougland (Aisne), cheminot à Charleville. Condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville pour avoir hébergé des réfractaires. Il fut fusillé le 1er juillet 1944 au fort des Ayvelles.
389 – PERRIN Jean, né le 20 mai 1923 à Salbries (Loir et Cher), domicilié à Tannay. Fusillé dans l’Ain le 1er août 1944.
390 – PERROD Jean-Marie, né le 26 mars 1922 à Giromagny (Territoire de Belfort), domicilié à Charleville. Jeune Saint-Cyrien, chef départemental des Equipes nationales (mouvement civique de jeunes chargés de secourir les populations sinistrées après les raids de l’aviation anglo-américaine), il devint en août 1944 chef d’une trentaine qui récupèrait des armes entreposées par les Allemands au lycée Sévignée de Charleville. Il fut fusillé à Nouzonville le 4 septembre 1944.
391 – PETITPIERRE Georges, né le 6 décembre 1900 à Semuy, domicilié en cette commune. Fusillé à Vouziers le 1er septembre 1944.
392 – PHILIPPE Paul, né le 13 juillet 1922 à Raismes (Nord), domicilié à Mézières. Réfractaire au STO, il appartint au maquis FTP dit « de Launois » et fut arrêté le 15 décembre 1943 au bureau de poste de Launois, porteur de tracts et de cachets de mairie. Condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville le 14 janvier, il fut fusillé à Mézières le 25 janvier 1944.
393 – PICOT Marcel, né le 4 août 1912 à Renwez, domicilié en cette commune, il avait rejoint le maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy en 1943 où il s’était initié aux sabotages. Lorsque le 15 décembre 1943 les Allemands encerclèrent le maquis et procédèrent aux arrestations, Marcel Picot parvint à s’enfuir. Il fut arrêté par des miliciens le 1er avril 1944, à la ferme du Petit-Ban, près d’Ecordal, avec Paul Sagnet, son épouse et sa fille. Le 6 juillet 1944, Marcel Picot fut emmené à Etalle (canton de Rocroi), avec un autre résistant qui avait été comme lui arrêté par la police allemande, René Montmartre. Les deux prisonniers y furent exécutés d’une rafale de mitraillette.
394– PIERRART Arsène, Joseph, Emile, né le 1er janvier 1895 à Malvoisin (Belgique), domicilié à Donchery. Fusillé à Donchery le 4 septembre 1944.
395 - PIERRART Jean, né le 17 janvier 1915 à La Francheville, domicilié à Saint-Just Servage. Fusillé à Creney (Aube), le 22 août 1944.
396 – PIERLOT Guy, né le 16 mai 1924 à Laifour, domicilié en cette commune. Fusillé à Montpezat-de-Quercy (Tarn-et-Garonne) le 2 mai 1944.
397 – PIERRET Georges-André, né le 15 octobre 1924 à Angecourt, bûcheron en cette commune. Arrêté par la Gestapo en janvier 1944 pour avoir participé aux attentats commis contre des collaborateurs à Haybes et à Fumay en décembre 1943. Il fut condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville le 8 mars, et fusillé à Mézières le 27 mars 1944.
398 – PIETOT Francis, né le 7 février 1922 à Deville, instituteur à Revin. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
399 – PILAVERIK Joseph, né le 16 décembre 1914 à Bukovine (Pologne), domicilié à Revin. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
400 – PIRSON Roger, né 21 février 1920 à Revin, ouvrier en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
401 – PLANTIN Paul, né le 16 février 1902 à Rocquigny, employé de la SNCF à Mohon. Arrêté le 16 décembre 1943 après une perquisition à son domicile. Déporté le 25 février 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé à Natzweiler le 28 avril 1944.
402 – PLISSON René, né le 19 juin 1910 à Rocroi, domicilié en cette commune. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
403 – PLOYON Roger, né le 29 août 1924 à Vervins (Aisne). Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
404 – POIDEVIN Jacques
405 – POIRIER Georges, né le 16 octobre 1883 à Mézières, industriel à Charleville. Responsable du renseignement au sein des UCR (Unités de combat et de renseignement) de l’OCM ardennaise. Il fut arrêté par la Gestapo le 18 novembre 1943 après la découverte à Paris de documents concernant les effectifs du mouvement en zone Nord, découverte suivie d’un vaste coup de filet opéré par la police allemande dans les milieux résistants. Mis en accusation devant le tribunal de guerre allemand à Charleville le 15 janvier 1944 pour avoir « détenu illégalement des armes à feu, des munitions et autres engins de guerre », « avoir caché chez lui un prisonnier de guerre, l’avoir hébergé chez lui, et aidé de toute autre façon » et « avoir détenu illégalement des émetteurs radio ». Emprisonné à Fresnes, torturé, Georges Poirier est mort à la prison de Charleville le 4 juin 1944.
406 – POLESE Armand, Victor, né le 31 octobre 1921 à Rimogne, domicilié à Linay. Réfractaire au STO, il rejoignit en 1942 le maquis franco-belge du Banel, dirigé par Adelin Husson. Agent de liaison puis chef de groupe, il occupait au maquis une « cagna » au lieu-dit « le Paquis de Frappant », dans la clairière de Buchy, avec trois autres réfractaires, André Poncelet et Fernand Blaise, Casimir Rzepecky, et une jeune fille belge, Marguerite Van Bever.
Le 18 juin 1944, après que le maquis eut été encerclé par de fortes troupes allemandes, les cinq maquisards furent arrêtés dans le bois du petit Banel sans pouvoir opposer de résistance à leurs poursuivants. Les quatre jeunes hommes furent emmenés au fortin du Paquis de Frappant, les mains liés derrière le dos avec du fil de fer. Ils furent battus à mort, puis, étendus le visage contre terre, fusillés.
407 – PONCELET André, né le 10 août 1922 à Florenville (Belgique), domicilié à Matton. Maquisard au Banel, compagnon d’Armand Polèse, il fut fusillé par les Allemands le 18 juin 1944.
408 – PONCELET Emile, né le 5 mars 1903 à Rilly-sur-Aisne, domicilié à Fléville. Date et motif de l’arrestation inconnus. Déporté. Décédé au camp de concentration de Sachsenhausen le 15 juillet 1944.
409 – PONCIN Jules, né le 29 septembre 1894 à Vrigne-aux-Bois, domicilié en cette commune. Fusillé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) le 27 août 1944.
410 – PONSARDIN Roger, né le 13 octobre 1894 à Charleville, artisan cordonnier en cette commune. Arrêté dans le cadre d’une enquête de la Brigade de police judiciaire de Reims sur une distribution de tracts communistes qui eut lieu le 23 août 1941 à Charleville. Condamné par la cour spéciale de Nancy à 5 années de prison, il fut incarcéré à la maison d’arrêt de Toul, puis à Clairvaux. Saisi par les Allemands comme otage, il fut fusillé à Ville-sous-Ferté (hameau de Clairvaux) le 2 avril 1942.
411 – PONSART Roger, né le 6 janvier 1920 à Launois-sur-Vence, facteur auxiliaire en cette commune. Adjoint de René Delvaux il fut l’un des organisateurs du maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy. Il fut arrêté le 29 janvier 1944 à la Fosse à l’Eau. Déporté le 13 avril 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé le 11 avril 1945 au camp de concentration de Dachau.
412 – PONSIGNON Georges, Jules, né le 2 juillet 1903 à Lametz, domicilié en cette commune. Fusillé à Lametz lors des combats pour la libération, le 1er septembre 1944.
413 – POSEZ Maurice, né le 8 juillet 1922 à Château-Regnault, manoeuvre en cette commune. Arrêté par la gendarmerie de Monthermé le 17 juillet 1942 pour détention illégale d’arme. Déporté le 9 octobre 1942 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le SS-Sonderlager Hinzert. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Décédé le 10 février 1943 à Hinzert.
414 – PRUD’HOMME Raymond, né le 28 juin 1921 à Margut, domicilié à Floing. Fusillé par les francistes commandés par Paoli, connus sous la dénomination de « bande au bossu », le 29 août 1944 à Floing.
415 – PULTIERE René, né le 29 avril 1916, instituteur à Revin. Lieutent de réserve, volontaire au maquis des Ardennes, il fut l’agent de liaison du comandant « Prisme » (J. de Bollardière). Isolé de son groupe après l’attaque allemande des 12 et 13 juin aux Manises, il fut arrêté par une patrouille allemande et fusillé au Champ Bernard, près de Nohan, le 15 juin 1944.
416 – RAGUET Robert, né le 17 avril 1921 à Ecly, domicilié en cette commune. Réfractaire au STO, réfugié au maquis FTP dit « de Launois » à Viel-Saint-Rémy. Arrêté le 15 décembre 1943, condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville, il fut fusillé à Mézières le 7 février 1944.
417 – RAVISE Pierre, né le 6 novembre 1923 à Blèneau (Yonne), domicilié à Hautes-Rivières. Volontaire au maquis des Ardennes, il fut fusillé lors du l’attaque du maquis le 24 août 1944, à Hautes-Rivières.
418 - RAVIER Louis, né le 10 septembre 1896 à Arnoncourt (Hte-Marne), chauffeur au dépôt SNCF de Mohon. Arrêté dans le cadre d’une enquête de la Brigade de police judiciaire de Reims sur une distribution de tracts communistes qui eut lieu le 23 août 1941 à Charleville. Condamné par la cour spéciale de Nancy à 5 années de prison, il fut incarcéré à la prison de Fresnes, puis transféré à celle de Fontevraud (Maine-et-Loire). Saisi comme otage, il y fut fusillé le 13 (ou le 15) janvier 1943.
419 – REAL Léon, né le 4 mai 1883 à Buzancy, domicilié en cette commune. Fusillé à Nouart le 31 août 1944.
420 – RENARD, Pol, Victor, Nicolas, né le 10 octobre 1902 à Charleville, électricien à la SNCF à Lumes. Auteur de nombreux sabotages ferroviaires, membre de l’OCM, il fut arrêté le 18 janvier 1944 après un sabotage commis au dépôt des machines de la SNCF. Déporté le 13 avril 1944 au départ de Paris, gare de l’Est, vers le camp de concentration de Natzweiler. Soumis au décret Keitel «Nacht und Nebel». Transféré aux camps de concentration de Gross Rosen, puis de Dora. Décédé le 3 avril 1945 à Nordhausen (Kommando de Buchenwald-Dora).
421 – RENAUDIN Roger, né 20 décembre 1920 à Neuville d’Ay, domicilié en cette commune. Fusillé à Montmorillon (Vienne) le 7 août 1944.
422 – RICHARD Jean, Auguste, né le 16 avril 1922 à Belval, domicilié en cette commune. Fusillé à Bretagne de Marsan (Landes) le 8 mars 1944.
423 – RICHARD René, né le 18 novembre 1907 à Château-Porcien, domicilié en cette commune. Fusillé à Château-Porcien lors des combats pour la libération, le 30 août 1944.
424 – RIVE Victor, né le 15 mars 1909 à Sault-Saint-Rémy, domicilié à Nouzonville. Volontaire au maquis des Ardennes, fusillé à Revin le 13 juin 1944.
425 – RIVIR René, né le 31 octobre 1925 à Fromelennes, domicilié en cette commune. Avec deux de ses camarades, Raymond Martin et Arthur Marchand, René Rivir fut arrêté par la Feldgendarmerie de Givet sur la route de Vireux à Hargnies le 7 juillet 1944, alors qu’il rejoignait le maquis des Ardennes. Il fut fusillé à Mézières le 7 juillet 1944.
426 – ROC Rêve, René, né le 30 mai 1914 à Saint-Michel Sougland (Aisne), cheminot à Charleville. Condamné à la peine de mort par le tribunal militaire allemand de Charleville pour avoir hébergé des réfractaires. Il fut fusillé le 1er juillet 1944 au fort des Ayvelles.
par philippe lecler
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Mémorial de Berthaucourt
Le Musée Guerre et Paix en Ardennes de Novion-Porcien vient de publier son programme des animations pour 2007. Ardenne tiens ferme ! se fera l'écho de ces manifestations.
Pour ce mois de mai, nous notons, le 6 mai de 10 h 30 à 11 h 30, une conférence intitulée "De la libération des Ardennes à la capitulation allemande", et le 19 mai de 20 h à minuit, dans le cadre de la nuit des Musées : "Une nuit en guerre" (gratuit et boissons chaudes servies...).
Par ailleurs, le musée est doté d'un espace librairie très riche en ouvrages de qualité sur les trois guerres. On peut y dénicher des introuvables, épuisés chez l'éditeur, comme mon Affaire des Manises ou La bataille de Rethel de R. Marcy.
par philippe lecler
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Actualité